Image
Top
Navigation
juin 10, 2014

Historique de la race comtoise

Du cheval de guerre au cheval d'orgueil

Le comtois, l’hercule blond

La race comtoise a vu le jour au VI e siècle dans les montagnes du Jura dans la région Franche – Comté.
Dès l’époque romaine, on commence à écrire sur ce petit cheval rustique et de bon caractère des montagnes de Franche-Comté. Il descendrait de croisements de juments locales avec des étalons germaniques. Il fut utilisé comme étalon améliorateur de race dans toute la Bourgogne et servait de monture aux chevaliers lors de leurs joutes.
Cheval guerrier, Louis XIV puis Napoléon Ier l’adoptèrent aussi bien pour leur cavalerie que pour tirer artillerie et carrosses. Malheureusement, ces ponctions successives des armées entraînèrent une forte pénurie de chevaux en Franche-Comté.
Ce n’est qu’au début du XXème siècle qu’une poignée de passionnés décident de reprendre la race en main par une sélection rigoureuse des reproducteurs. Cheval d’orgueil, il retrouva sa place dans les campagnes franc-comtoises en tant que compagnon de labeur quotidien de nombreux paysans.
Depuis lors, et malgré la motorisation croissante de l’après-guerre, le Comtois est toujours présent dans nos prés et dans nos cœurs. C’est aujourd’hui la première race de cheval de trait en France

Anecdotes d’antan

Nombreux sont ceux qui se souviennent des chevaux de leur enfance avec nostalgie. Le tracteur n’avait pas encore tout à fait supplanté la traction animale et avoir un cheval était encore une nécessité et une fierté pour de nombreux paysans. Les contacts entre le cheval de la ferme et les enfants se faisait naturellement :  » bonheur du retour des champs confortablement installé sur son large dos « ,  » plaisir de la route en calèche avec toute la famille pour aller aux manifestations de villages « .

Soumettre un commentaire